W-EVELYNE-DELFOUR

 

 Parcours d’Evelyne Delfour

 

Evelyne Delfour a exercé durant 25 ans le métier de Luthier.

Elle a construit des violoncelles, restauré des instruments, passionnée par la musique.

En 1998 elle reçoit un véritable choc émotionnel et pictural en découvrant l’Aquarelle.
Très vite elle a voulu apprendre cette technique et a participé à 2 stages avec chacun des deux aquarellistes français, Jean Louis Morelle et Ewa Karpinska.

Et puis Evelyne Delfour a suivi sa route seule…

Elle enseigne l’Aquarelle à Toulouse sous forme de cours d’une journée entière , ce qui permet aux élèves d’approfondir la pratique de cet art.

Elle expose dans des galeries et de nombreux salons.

JP Gavart Perret, critique d’Art, dit de son travail: “Choisir l’aquarelle revient à prendre le maquis avec les risques que cela implique mais que l’artiste assume. Entre la figure et le souffle s’inscrivent des lignes, des volumes, des couleurs moirées. Elles ouvrent les cadenas de la visibilité dans l’invention illuminatrice par l’intérieur et à travers une grande liberté énigmatique qui ne s’apprend qu’avec le temps. Bref « au fur et à mesure ». Et pour s’approcher plus près qu’il est permis de l’inconnu.”

« La musique mène à tout. Après avoir créé des instruments pour « le plus abstrait des arts » Evelyne Delfour ouvre par son travail à la saveur du toucher. Le dessin et surtout à l’aquarelle accorde aux temps et aux lignes un profil particulier. Dans les fluides le jeu la fusion des pigments et leur incrustation après séchage crée un tissu particulier. Si bien que la dualité abstrait / figuratif tombe d’elle-même à la recherche d’un paysage originel au sein de divers bouleversements et de plusieurs types de tensions. Il s’agit d’inscrire une trace dans ce laisser aller qu’impose l’aquarelle même si l’artiste connaît l’art de le contrôler pour déployer son imaginaire. Il inscrit un autre séjour dans le monde et valorise des horizons singuliers afin dépasser les cloisonnements identitaires et les écueils des frontières entre – justement – les concepts d’abstraction et de figuration. »

Jean-Paul Gavard-Perret, critique d’art

Françoise Verdier dit:

« Le peintre est un chercheur. Il a besoin de se retirer du monde pour pouvoir s’extraire du temps des hommes, pour rentrer dans celui de la méditation et il n’y a que le silence qui permet ça. »